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16 septembre 2019    /    

Un week-end en Normandie : l’Orne idyllique-

Un week-end en Normandie entre pommiers et poneys, fleurs et prairies, cidre et camembert, cela vous tente ? En tant que sudiste, j’ai toujours eu une image idyllique de la Normandie, belle comme un livre d’images. Je voyais les bocages aux haies fleuries et les collines verdoyantes, les vaches qui paissent sous les pommiers de juin, et les chevaux gris pommelés galopant dans l’herbe grasse et drue de ce pays où la pluie et le soleil se relaient au jardinage.
Cette carte postale bucolique, elle existe : c’est l’Orne. Voici la Normandie secrète, plus rurale, moins célèbre, qui cultive un charme de jardin caché.

Un week-end en Normandie : découvrez l'Orne. Que voir dans l'Orne ? Blog sur l'Orne.
L’Orne ou la Normandie bucolique

Nous sommes loin du Mont Saint Michel, des plages du débarquement ou des jardins de Claude Monet, mais dans une campagne idyllique, au milieu des buissons de rhododendrons. Je vous emmènerai explorer le site naturel sensible (et superbe) de la Roche d’Oëtre, plonger dans la culture équestre normande au Haras du Pin, se souvenir de la terrible bataille de Normandie au mémorial de Montormel, soutenir le savoir-faire made in France à la manufacture Bohin, et découvrir toute une série de bonnes adresses bucoliques et charmantes. Pour un week-end en Normandie, romantique, relaxant ou culturel, pensez à l’Orne : elle a le charme des secrets qu’on partage…

La Roche d’Oëtre
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Promenade à cheval au haras des Bruyères
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Fromages de Normandie au manoir de La Queurie
Le mythique haras du Pin
Rhododendrons de Cerisy
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Dégustation de cidre, calvados et pommeau à La Monnerie

Un week-end en Normandie bucolique 

L’Orne des chevaux, fleurs et petites vaches

L’Orne est un pays de bocages, de prairies verdoyantes. C’est la campagne française dans toute sa beauté, préservée des grands remembrements, avec les haies foisonnant de fleurs, d’oiseaux et de grenouilles, et les yeux doux des chevaux et des vaches dans l’herbe touffue. Il faut l’explorer avec lenteur et bonheur, à pied, à cheval ou en vélo…

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Café sauvage à La Maison du paysage, dans les gorges de la Rouvre

A cheval au Haras des Bruyères

Mon périple commence au Haras des Bruyères, à St Evroult Notre Dame du Bois. J’ai rêvé de cela depuis très longtemps : chevaucher parmi les forêts et les prairies de Normandie, cette terre d’élection pour les cavaliers. Pendant des siècles, l’Orne et plus particulièrement le Perche fut la terre des chevaux par excellence, berceau des haras royaux (dont je vous parlerai) et des plus grands élevages de chevaux de course. Monter à cheval dans l’Orne, c’est mettre ses sabots dans ceux de générations de fiers destriers, reprendre le rêve là où l’histoire l’a laissée…

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Denis, le propriétaire du Haras des Bruyères, est un homme de cheval et un homme de terroir. Il aime profondément ses chevaux, d’excellentes montures d’extérieur, et son pays. Installé ici depuis 1993, il connaît l’immense forêt de St Evroult par cœur – une forêt comme dans les contes de fées, épaisse et mystérieuse, tapissée de fougères immenses et bruissant de vie sauvage – et il vous racontera la vie secrète des arbres et des plantes, l’histoire de ces bois et de ceux qui les peuplent.

Le clou de la promenade, c’est la visite des ruines romantiques de l’abbaye de St Evroult, qui s’est effondrée en 1802 suite à son abandon à la Révolution française. Arpenter à cheval ce paysage à la Caspar David Friedrich restera un de mes plus beaux souvenirs de l’Orne.

Un week-end en Normandie ? Un tour à Camembert !

J’étais toute excitée de découvrir enfin ce minuscule village qui a donné son nom au fromage le plus célèbre du monde ! De Dubai à Chicago, de Sydney à Johannesburg, tout le monde a entendu parler du camembert. Tout comme la baguette, il est indissociable de l’identité française, c’est notre blason glorieux. Située dans une ferme du XVIIIe, la Maison du Camembert est un musée retraçant son histoire et sa fabrication. Le village est vraiment tout petit – un hameau de quelques maisons, pas plus – mais ravissant, et entouré de vaches qui complètent à merveille le tableau…

Manger dans un jardin enchanté à La maison du Vert

Ce restaurant, qui fait aussi chambre d’hôtes, est tenu par une Anglaise adorable qui a créé ici un petit univers magique. Des chats se prélassent parmi les massifs de fleurs, poulailler et potagers se cachent parmi les buissons, et tout l’endroit m’évoque un décor à la Alice au pays des merveilles, avec le charme mêlé de l’Angleterre et de la Normandie. J’ai eu un immense coup de cœur pour ce lieu hors du temps, et j’aurais adoré y rester plusieurs jours.
Le restaurant est 99% vegan : le 1% est pour les plats incorporant les œufs des poules du jardin ! La carte puise son inspiration dans différentes cuisines du monde – je suis partie du côté de l’Inde. Tout est frais, délicat, délicieux. Retenez cette belle adresse : La Maison du Vert à Ticheville.

Les rhododendrons de Cerisy

Sur le mont de Cerisy en juin, à l’heure des rhododendrons, j’étais comme une gamine à Disneyland. C’est le rêve de toute blogueuse un peu romantique : une forêt de fleurs roses et violettes, des rhododendrons si épais et massifs qu’ils en deviennent de véritables arbres. J’avais l’impression de marcher dans un manga japonais, quand les personnages rêvent et se voient transportés dans un paradis psychédélique… Cette année, des gelées tardives avaient un peu abîmé la floraison, mais il paraît que d’ordinaire, la colline entière étincelle de rose, et que la vision est d’une beauté spectaculaire. J’aimerais revenir l’an prochain pour retourner au pays des contes…

Les pommes et le cidre de Normandie

Après le camembert, j’avais très envie de plonger dans un autre mythe normand : les produits à base de pomme ! Vous connaissez le cidre, mais connaissez-vous le pommeau et le calvados ? A Cerisy-Belle-Etoile toujours, je m’en vais découvrir une distillerie artisanale : La Monnerie. Isabelle Legay est la troisième génération de femmes fortes et passionnées à la tête de La Monnerie, avec un schéma de transmission original, de belle-mère en belle-fille. Chacune a épousé la pomme et la distillerie avec leurs maris respectifs – ici, le cidre est vraiment une histoire d’amour…
Isabelle me montre l’impressionnante machine avec laquelle on distille le cidre pour obtenir le calvados, un processus complexe qui exige une surveillance constante. Le calvados vieillira ensuite en fût, pour de longues années… huit ans minimum, et jusqu’à cinquante ans. La Monnerie vous propose des calvados de 50 ans d’âge, trop puissants pour moi, mais appréciés des connaisseurs. En revanche, j’ai aimé le pommeau, qui est un mélange de calvados et de jus de pomme, plus frais (mais très alcoolisé tout de même : 17 degrés, à consommer avec modération). Le lieu est superbe, tout en vieux fûts de bois, tonneaux immenses et alambics de cuivre, un véritable atelier de sorcellerie au service des arômes de pomme. En juin, les pommiers étaient en fleurs, et l’ambiance délicieusement rétro. Je crois que pour tout week-end en Normandie, la visite d’une distillerie s’impose, et La Monnerie a des airs de carte postale…

La manufacture Bohin

Puisque nous célébrons le savoir-faire made in France, je vous propose un petit détour par la manufacture Bohin. Il s’agit de la dernière usine fabriquant des aiguilles en France, et ce depuis le XIXe siècle. Des aiguilles ? Cet objet qui paraît simple et anecdotique revêt en vérité une très, très grande complexité : pas moins de 27 étapes et de plusieurs semaines sont nécessaires à la fabrication d’une aiguille ! Les ouvriers travaillent sous vos yeux, sur des machines souvent très anciennes, et vous expliquent le dressage, l’empointage, l’estampage, l’ébavurage, le sciurage, le vannage, le nickelage… Les amoureux du patrimoine industriel se régaleront avec cette visite qui est un véritable retour dans le temps. J’ai été passionnée par le musée, qui raconte la personnalité du fondateur, Benjamin Bohin, visionnaire entrant à pieds joints dans la modernité avec cette usine novatrice et originale, menée selon des préceptes d’une grande actualité. La boutique est superbe et le musée d’une grande qualité visuelle. Lors de votre week-end en Normandie, allez soutenir le #madeinFrance avec cette visite originale et sympathique !

Passons maintenant aux grands sites emblématiques de l’Orne, aux incontournables qu’il faut voir absolument.

Le site naturel de la Roche d’Oëtre

C’est sans doute le plus beau paysage de l’Orne, et un site d’une puissance visuelle exceptionnelle. La Roche d’Oëtre est un prolongement en terre normande d’une montagne qu’on associe usuellement à la Bretagne, le Massif Armoricain. Il s’agit des plus anciennes montagnes de France, et les chiffres donnent le vertige : dire que le Massif Armoricain est vieux de deux milliards d’années dépasse l’entendement humain… Les cycles géologiques vertigineux traversés par ces roches vénérables courent sur des millions d’années, avec jaillissement premier, lentes érosions, submersions océaniques et nouveaux soulèvements. Le résultat aujourd’hui, c’est ce belvédère spectaculaire, la Roche d’Oëtre, tout de granit et de poudingue, surplombant les gorges de la Rouvre à 118 mètres de haut, et cet étrange profil humain qu’on décèle dans la roche. Le pavillon de la Roche d’Oëtre raconte l’histoire de ce site exceptionnel, et propose de nombreuses expos scientifiques et artistiques.

Avec une passionnante guide de la Maison du paysage, je descends ensuite dans les gorges de la Rouvre. Ce site naturel sensible est de toute beauté : la Rouvre serpente sous une voûte d’aulnes et de frênes. Plusieurs sortes de fougères, dont la très rare fougère royale Osmonde, s’épanouissent dans cette pénombre poétique. Je me passionne pour les limaces rouges des bois et l’histoire incroyable de la moule d’eau douce, dont les œufs se fixent aux branchies des truites et des saumons afin de pouvoir remonter le courant et regagner l’amont… C’est véritablement un milieu rare et précieux, une véritable cathédrale de la biodiversité normande dans laquelle pénètrent les promeneurs. La Maison du Paysage, installée au fond des gorges, propose de nombreuses activités pédagogiques à destination de tous : randonnées guidées, sorties cueillettes pour goûter les produits des bois, pêche en no kill… Ils ont aussi un Café nature ravissant et bucolique, pour savourer encore mieux la quiétude du lieu. Ma randonnée du belvédère de la Roche d’Oëtre au fond des gorges de la Rouvre restera un des plus beaux moments de ce week-end en Normandie – je vous recommande très, très chaudement ce site.

Un week-end en Normandie : découvrez l'Orne. Que voir dans l'Orne ? Blog sur l'Orne.
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Le haras du Pin, ou la Mecque des cavaliers

Si vous aimez les chevaux et la culture équestre française, le haras du Pin est un mythe, un incontournable absolu. Et même si les chevaux vous laissent de marbre… la majesté classique de ce lieu hors normes et la multiplicité des activités proposées sauront malgré tout vous séduire. Le Haras du Pin est souvent surnommé « le Versailles du cheval ». Conçu pour incarner toute la grandeur du roi soleil, respectant l’élégance du Grand siècle dans sa conception fastueuse, le haras royal rayonne dans toute l’Europe et incarne l’excellence de l’élevage à la française. Au XIXe siècle, on élève ici les chevaux de course.

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Aujourd’hui, le Haras du Pin s’est recentré sur les deux races normandes emblématiques : le percheron (dont le nom est tiré de celui de la région, le Perche), le plus célèbre des chevaux de trait, un colosse au cœur tendre, et le cob normand, plus léger. J’ai eu ici un immense coup de cœur pour le percheron, dont j’aimerais vous dire quelques mots. Ce doux géant gris pommelé, emblème de l’Orne, est d’une beauté spectaculaire : immense, puissant, le regard intelligent et les yeux tendres, crinière et queue abondamment fournis, c’est une véritable gravure. Malheureusement, malgré son immense beauté, son excellent caractère et sa douceur, le percheron est aujourd’hui majoritairement élevé pour la viande – ce qui brise mon cœur d’amoureuse des chevaux. C’est pour cela que le Haras du Pin a créé le centre de valorisation des races normandes, qui s’est donné pour mission d’acheter chaque année les meilleurs poulains aux éleveurs, et de les dresser de façon à ce qu’ils sachent TOUT faire. Dressage, randonnée, obstacle, débardage, attelage, les percherons et les cobs normands du haras sortent parfaitement accomplis, apte à répondre aux désirs de tout cavalier. Le poulain est ensuite vendu à l’âge de cinq ans environ, pour un prix certes conséquent – autour de six mille euros – mais qui correspond à l’excellence du dressage qu’il a reçu, et à la beauté soigneusement sélectionnée de l’animal. Je me suis surprise à rêver de repartir avec mon percheron… d’autant que j’ai pu faire un baptême à dos de percheron sur un cheval remarquable de beauté et de douceur.

Mais le haras du Pin, c’est aussi une foule d’activités permanente : des spectacles équestres (4 spectacles différents en fonction de la saison et des jours de la semaine), la présence de chevaux de toutes races, un grand et passionnant musée du cheval retraçant toute la culture équestre française, avec un simulateur vous permettant de « vivre » de façon bluffante une séance d’obstacle, et toutes sortes de curiosités insolites… comme le cheval de Nicolas Sarkozy, la tombe de Furioso ou le cheval américain miniature.

Depuis cet été, vous pouvez également partir pour un grand tour du haras en vélo électrique, ce qui est une excellente idée, car le haras couvre plus de mille hectares de prairies et que les paysages sont superbes. Bref, il y a de quoi passer une excellente journée lors d’un week-end en Normandie en famille, et ce lieu mérite infiniment le détour…

Le mémorial de Montormel

C’est un site poignant, terrible. La Normandie est belle et douce, mais parfois, un passé solennel et douloureux se cache derrièe la carte postale. Le mémorial de Montormel commémore la dernière bataille de Normandie, en août 1944. Alors que les armées allemandes reculaient sous la pression alliée, plus de 100 000 soldats allemands étaient toujours stationnés ici, dans la poche de Falaise. Des divisions françaises, américaines, anglaises et polonaises décident donc de mener une attaque conjointe. Cette plaine idyllique et verdoyante deviendra le théâtre d’une véritable scène d’apocalypse : le couloir de la mort. Eisenhower dira après la bataille avoir rarement vu un tel spectacle d’horreur et de désolation.
Pour sortir de la poche, un seul passage : un gué franchissant la Dives. 100 000 Allemands, leurs tanks, leurs chevaux, leurs chars, doivent franchir ce gué boueux sous les bombardements alliés. C’est un déluge d’obus qui tombe du ciel. Les Allemands contre-attaquent. Ce sont dix jours de combats d’une violence inouïe dans un piège qui se referme.

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Au mémorial de Montormel, un guide passionnant nous raconte la bataille, vécue par sa propre famille. Il nous raconte aussi l’horreur après celle-ci, quand les corps de 10 000 soldats et de milliers de chevaux jonchaient la plaine… Pendant des mois, les habitants ont vécu dans la puanteur insoutenable d’un charnier à ciel ouvert, car les corps étaient si nombreux qu’il fallut des années pour tous les évacuer ou les enterrer. La route n’était plus qu’un amas de tanks brisés et de chevaux morts. L’eau potable était empoisonnée par la putréfaction, forçant à un ravitaillement en citernes, et l’odeur si fétide et insoutenable qu’on faisait fumer des cigarettes aux enfants pour les soulager. Il fallut des décennies – jusqu’aux années 1980 ! – aux ferrailleurs pour évacuer tous les tanks.
Ce récit si vivant, si poignant, m’a profondément touchée. Je suis ensuite allée sur le parcours voir les différents sites de la bataille, notamment le gué en question, ou encore le point de vue depuis l’église de Coudehard, qui offre une vue sur l’ensemble du Couloir de la mort et laisse imaginer l’effroyable gâchis de vies humaines et animales qui clôt cette guerre atroce…

Mais revenons maintenant à la douceur.

Bonnes adresses dans l’Orne, pour un joli week-end en Normandie

Parce que l’Orne est rurale, bucolique et secrète, ce n’est pas un pays de grands hôtels, plutôt de jolies chambres d’hôtes de charme où on se réfugie dans une maison de campagne fleurie. Voici trois chambres d’hôtes qui méritent votre attention, pour réussir un week-end en Normandie romantique ou paisible.

Je vous ai déjà parlé plus haut de la Maison du Vert. Outre un resto végétalien, c’est une ravissante chambre d’hôtes au style so British.

A deux pas du mémorial de Montormel se trouve le Presbytère perché. Dans cette belle maison de famille à l’ancienne, le propriétaire chaleureux vous accueille dans un décor de boudoir rétro que j’ai beaucoup aimé. Un très joli cadre aux petits airs de Belle Epoque. Mention spéciale pour ma salle de bain, qui avait un charme fou et donnait envie de se prélasser longuement dans un bain, les yeux dans les arbres… J’ai partagé un dîner chaleureux avec le propriétaire et un couple adorable – cette maison respire la convivialité.

A La Courbe, j’ai eu un vrai coup de cœur pour le ravissant manoir de La Queurie, chambre d’hôtes installée dans un château Renaissance au bord d’une rivière. Le lieu est d’une beauté de tableau de Monet : ce château splendide aux arches ouvragées que la vigne vient orner, cette rivière envahie d’ajoncs et de roseaux qui serpente doucement au pied du manoir… Les espaces d’habitation ont été rénovés de façon très design et épurée par la maîtresse des lieux, et la table d’hôtes, qui fait la part belle aux produits locaux et de saison, est excellente. Le lieu possède un charme rare, un peu hors du monde…

Un week-end en Normandie : découvrez l'Orne. Que voir dans l'Orne ? Blog sur l'Orne.
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J’ai trouvé que ces trois lieux étaient à l’image de l’Orne. Cette région respire un charme très ancien, fait de nature et d’agriculture, de traditions préservées et de beauté d’Epinal. J’y ai trouvé ma Normandie rêvée, une Normandie éternelle suspendue dans l’idylle… Allez la découvrir à votre tour, pour un week-end romantique ou une escapade en famille, offrez vous cette bulle de verdure et de douceur. Cette région mérite vos faveurs, c’est promis.

Un grand merci à l’Orne, et notamment à Carole, pour la découverte de cette superbe région qui correspondait à mes envies de cavalière passionnée et d’amoureuse de la France des belles campagnes et des natures préservées.

orne week end en normandie que voir dans l'orne (42)
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8 commentaires pour
“Un week-end en Normandie : l’Orne idyllique”

  • Aah quel plaisir d’être tombée sur ton article ce matin ! Je ne savais pas quoi lire en sirotant mon orgé chaud, et là je vois sur Insta que tu as publié.
    Merci beaucoup, je ne connaissais pas du tout cette région, je connais plus l’Eure qui est aussi belle et verdoyante. On a envie de s’allonger dans l’herbe sous les rhododendrons et de laisser le temps filer… Quelle belle découverte. Bisous !

  • C’est drôle cette image que tu avais de la Normandie ! 😀 En tout cas c’est chouette de découvrir un département moins connu, et pourtant tellement verdoyant et plein de surprises. Je n’aurais d’ailleurs jamais imaginé que Camembert soit si petit ^^

  • L’histoire du couloir de la mort, on me l’avait racontée à l’école, ça m’avait complètement retournée… quel carnage horrible et insensé. Tu te dis vraiment qu’à la guerre il n’y a pas de vainqueurs, juste des horreurs et des victimes.
    Mais sinon… l’Orne est magnifique !

  • Je veux faire le tour de France des destinations Itinera Magica, l’Orne sublime, douce et tragique à la fois, avec ce terrible passé enfoui, me fait rêver, je veux des rhododendrons, des percherons, du calvados, du camembert, des chambres d’hôtes idylliques, de suaves prairies semées de fleurs et de vaches couleur de crème, je veux la Normandie ! Bravo et merci à Itinera Magica qui possède le don inouï de nous faire découvrir la France, avec à la fois des photos parfaites, de l’histoire et de la géographie si justes… Ariane Fornia, nouvelle Vidal Lablache !!!!

  • Merci pour ce reportage très savoureux sur ce magnifique territoire Normand.

  • Merci chère Armelle, l’Orne m’a touchée !

  • Merci à chaque fois de nous faire rêver sur des régions de France ! Je trouve les images de la Normandie que je connais, mes parents habitent dans la ferme de mes grands parents, en plein Calvados, et ce sont les mêmes paysages.
    La Normandie a de multiples visages, il faudrait des semaines pour la parcourir complètement 🙂

  • […] une tendance que j’applaudis des deux mains : moi qui ai adoré l’Aveyron, la Lozère, l’Orne, la Loire, la Saône-et-Loire, la Côte d’Or, l’Alsace, la plaine de Versailles, le Lot, le […]

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