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11 décembre 2022    /    

Chourums, les mondes souterrains du Dévoluy-

Fascinés de mondes fantastiques, de spéléologie, d’escalade, et de mystères géologiques ? Le Dévoluy est le massif qu’il vous faut. Sa géologie hors normes le singularise totalement au sein des Alpes françaises, avec la présence de près de 600 « chourums », cavités de toutes tailles et dimensions traversant le sol du massif – certaines sont immenses ! Arpenter les chourums du Dévoluy est un des défis préférés des explorateurs, des spéléologues, des skieurs et des aventuriers. Mais les chourums du Dévoluy sont aussi accessibles au grand public, avec notamment une extraordinaire via souterrata unique en son genre. Le caractère exceptionnel des paysages du Dévoluy, véritable éden calcaire, petites Dolomites des Alpes françaises, m’a fascinée dès le premier regard. Pour de nombreux alpinistes, spéléologues, skieurs et géologues, Le Dévoluy est une véritable addiction, tant ses singularités sont puissantes et hors normes. Partons à la conquête des chourums et des mondes souterrains du Dévoluy…

Explorer les chourums du Dévoluy : via souterrata, ski de rando, spéléologie...
Les chourums du Dévoluy, toute la fantaisie de la géologie. Photo Thierry Faivre dans le Chourum Olympique
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Les chourums du Dévoluy : un monde de mystère et de magie. Photo Thierry Faivre. Ici le Chourum Olympique
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A l’assaut des profondeurs en via souterrata ! Photo Marion Carcel

Le Dévoluy, l’île du calcaire

L’immense alpiniste René Desmaison, qui repose pour l’éternité dans Le Dévoluy sous les toits de chaume de la Mère-Eglise, nommait son massif fétiche « île dans le ciel ». Au-delà de la déclaration d’amour, il n’avait géologiquement pas tort. Le Dévoluy est une île, une île-forteresse de calcaire née lors de la surrection des Alpes.

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Un immense plateau calcaire bordé de géants qui le nourrissent de leurs éboulements : la géologie spectaculaire du Dévoluy

L’océan alpin et les calcaires sénoniens du Dévoluy

Pour comprendre les calcaires du Dévoluy, il faut remonter très loin dans le temps, il y a plus de 90 millions d’années, quand un océan paléolithique, la Téthys alpine, qui recouvrait ce qui est aujourd’hui la chaîne des Alpes.
Des animaux marins vivaient dans ses fonds sableux. On nomme ophiolites les roches qui furent autrefois les sédiments de ses fonds marins, par exemple la serpentinite, les calcaires et les grès, nés de ces accumulations sédimentaires.
Il y a environ 90 millions d’années, la plaque européenne a commencé à basculer sous la plaque adriatique, et à refermer l’océan de la Téthys.
Il y a environ trente millions d’années, la Téthys alpine disparut totalement et les plaques européennes et africaines entrèrent en collision. De ce choc naquirent les plus hauts sommets des Alpes, son épine dorsale, notamment les massifs du Mont Blanc, de Belledonne, des Grandes Rousses. On les appelle les massifs cristallins externes.
Les compressions et déformations successives provoquées par le jaillissement des Alpes ont continué à plisser les bords externes de la chaîne. Les hautes falaises calcaires du Dévoluy, du Vercors ou des pré-Alpes de Digne sont autant de conséquences de ces déformations de la croûte terrestre, comme une nappe qui se plie quand on la repousse. Les roches sédimentaires nées de la Téthys ont ainsi été mises à nu, dressées à la verticale, ouvrant la porte sur l’océan d’autrefois.
Mais ce qui distingue Le Dévoluy de tous les autres massifs alpins, ce qui le rend si singulier, c’est la nature de ses calcaires. Alors que tous les calcaires du Vercors, de la Chartreuse, des calanques, etc, sont des urgoniens, ceux du Dévoluy sont des sénoniens – des calcaires plus récents, plus jeunes de quelques dizaines de millions d’années, très découpés, et aux formes très spectaculaires. Je cite ici le passionnant site Geoalp au sujet du Dévoluy :

Le massif du Dévoluy proprement dit se distingue de tous les autres massifs subalpins par le fait que ses reliefs principaux (souvent acérés) sont formés de Sénonien. Non seulement l’Urgonien n’y joue aucun rôle géomorphologique mais cette formation n’y existe même pas, remplacée par d’autres (constituant l’ensemble dit “barrémo-bédoulien”) qui ont un rôle beaucoup plus discret dans le relief.
Le Sénonien, quant à lui, est particulièrement épais (de l’ordre de 1000 m) et formé de calcaires siliceux régulièrement lités. Les bancs de la moitié supérieure de cette formation sont plus ou moins riches en silex de formes variées.
Une autre caractéristique remarquable du massif est le fait que le Sénonien est séparé des terrains plus anciens, sur lesquels il s’est déposé, par une surface de discordance. C’est à dire que ses couches basales recoupent en oblique celles qu’il recouvre et qu’elles peuvent reposer sur des couches d’âge variable selon les points.

GeoAlp

Cette accumulation de calcaire sénonien jeune sur des calcaires plus anciens façonne la géologie extraordinaire du Dévoluy. Ces zones de discordance, qui créent éboulements et effondrements, rendent le massif si propice aux curiosités géologiques, aux pierriers géants, aux sommets aux formes biscornues et aux bizarreries du sous-sol…

Explorer les chourums du dévoluy et grimper dans le dévoluy
Le pic de Bure, immense plateau minéral, photographié par Marion Carcel

Les géants et les éboulis


Il faut imaginer Le Dévoluy comme un immense plateau rocheux. Je rêve de monter au sommet du Pic de Bure pour voir depuis le plateau (où sont installées les antennes gigantesques de l’observatoire de radio astronomie millimétrique NOEMA) les infinis rocheux du Dévoluy, ce gigantesque océan minéral où souffle un vent de solitude radicale, de démesure sublime et d’aventure romanesque.

Ses éboulis et ses pierriers sont les plus vastes de toutes les Alpes. Certains géologues disent même que Le Dévoluy est un immense éboulis. Il faut imaginer un château fort bardé de quatre tours puissantes. Ces quatre tours, ce sont les géants du Dévoluy, les sentinelles, l’Obiou au Nord, le Grand Ferrand à l’ouest, le Pic de Bure au sud, la Montagne de Faraut à l’Est. L’Obiou, point culminant du massif à 2789m, est une curiosité géologique incroyable, une véritable cascade de calcaire sénonien à qui l’érosion sculpte les profils les plus fantasmagoriques, plus de 1000m de falaise cataractant en pierriers majestueux. Ces calcaires sénoniens effondrés des quatre géants envahissent le plateau principal, comme la cour d’un château que ses donjons abreuveraient de pierres. Le Dévoluy est beau comme une ruine solaire et sublime, comme une œuvre d’art perpétuellement remodelée par un Dieu versatile et joueur.

Les chourums du Dévoluy

Si Le Dévoluy est un château fort en ruine, les chourums sont ses passages secrets. Les chourums, ce sont les ouvertures sur le monde d’en-bas. Dans ce monde de calcaire friable et fragile, l’eau ne reste pas en surface – Le Dévoluy est un monde minéral et aride. Elle plonge dans les profondeurs, et creuse des cavités à l’ouverture ronde, et au plafond effondré, comme les vestiges de quelque civilisation extraterrestre. Il existe un débat probablement insoluble quant à l’étymologie du mot chourum. Certains diront qu’il s’agit d’une déformation de « champ rond » en franco-provençal, l’infiltration de l’eau dans le sol créant des effondrements qui sculptent des dolines de forme ronde.

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Un petit chourum en forme de doline, tout près de la via souterrata de la Tune

D’autres disent que le chourum est arabe, et que le mot est un héritage des invasions mauresques. Quoi qu’il en soit, Le Dévoluy est comme une constellation jetée dans la pierre, piquetée de galaxies souterraines, les chourums. On en dénombre près de 600.

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Le chourum de la Traversée Héroïque, photo Willy Camus


Les plus importants sont le chourum des Aiguilles, dont la profondeur approche des 1000m, ou encore la Baume des Forcenés (un joli nom qui sied à l’aventure spéléologique en Dévoluy), longue de 7 kilomètres. Certains demeurent inconnus, sans nom, encore inexplorés. Les aventuriers adorent cartographier les gruyères du Dévoluy, donner des noms aux chourums sans baptême, se sentir comme des explorateurs modernes entrant dans le blanc de la carte. J’adore par exemple l’histoire de cet utilisateur d’Altitude rando, qui part explorer le chourum des Adroits, et arrive à un pic et un chourum sans nom qu’il décide de nommer « Soleil Bœuf » – aujourd’hui dans Google Maps, on lit que ce chourum porte le beau nom de « Chourum de Soleil Bœuf ». L’usage se cimente ainsi, au gré de la créativité des arpenteurs. Le Dévoluy, pays d’aventures perpétuelles.
Parmi les chourums célèbres du Dévoluy, voici quelques icônes. Je vous laisse découvrir le top 3 des chourums à explorer l’hiver, et bien sûr les consignes du Dévoluy concernant l’exploration des chourums en ski de rando : prudence et bon encadrement sont nécessaires.

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Skieurs sortant du Chourum Olympique, photo Thierry Faivre

Le Chourum Olympique, le mythe du Dévoluy

C’est celui qui me fascine le plus. Un véritable défi, à réserver aux alpinistes et skieurs de pente raide de haut niveau, très bien préparés et encadrés – ici l’erreur ne pardonne pas et toute chute sera fatale. Le chourum Olympique traverse le flanc Est du Grand Ferrand, transperçant la montagne comme le conduit d’un boulet de canon dont le skieur émergera tel une fusée jaillissant des profondeurs. On y accède par la remontée de deux grottes ouvertes sur le ciel, une vraie course d’alpinisme avec piolets et crampons dans la raideur des pentes quasi verticales de la montagne à cet endroit. Après cette remontée, on arrive à une sorte de boyau traversant les grottes de façon spectaculairement esthétique, sur une pente ultra raide, étroite et gelée que seuls les meilleurs skieurs sauront négocier afin de déboucher de l’autre côté de la montagne. Lisez ici le récit d’un guide de haute montagne réalisant cette course de haute volée…

La Traversée héroïque, un des plus beaux chourums du Dévoluy

Au pied du pic de Bure, sous le Rocher de Corne, s’ouvrent deux grottes semi effondrées dont les vestiges dessinent des arches dans le ciel. C’est un paysage à la Star Wars, à la Dune, digne d’un décor de science-fiction. L’été, on ira en randonnée bien équipé, peut-être avec baudrier et corde, pour traverser les immenses pierriers très raides. L’hiver, on ira en ski de randonnée quand les conditions le permettent, pour réaliser sa traversée héroïque sur les spatules. Dans tous les cas, en autonomie ou accompagné par un guide, on s’assurera d’être prêt et équipé !

Et pour encore plus d’ambiance intergalactique, on pourra monter sur le plateau de Bure et dormir au pied des antennes XXL… allo l’espace, il y a quelqu’un ? Le Dévoluy te parle !

Le Puits des Bans

Le puits des Bans est un des chourums du Dévoluy accessible à un public moins expert (on respire !), à condition d’être accompagné d’un guide spéléologue. Je vous recommande le fabuleux, le mythique Martinho, LE guide spéléo du Dévoluy (voir la suite de l’article), et j’espère très fort qu’il m’y emmènera un jour. Le Puits des Bans est une curiosité incroyable : un “aquachourum” – mot de mon invention – avec un lac souterrain au cœur de la grotte. En attendant d’y barboter, je me régale à découvrir sur le blog de mon ami David une belle randonnée conduisant au puits des Bans .

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Le puits des Bans, photo Patrick Domeyne
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Photo Patrick Domeyne

Explorer les chourums avec Martinho, le guide spéléo du Dévoluy

Martinho, c’est un personnage. Solaire, chaleureux, drôle, cet amoureux de la montagne est né au Portugal et a découvert dans sa vingtaine les solitudes sublimes du Dévoluy. Il est tombé amoureux de la montagne de Faraut, et s’est pris de passion pour les chourums. Il s’est formé à la spéléologie, devenant guide moniteur, et avec ses copains spéléos, il a consacré sa vie à l’exploration des mondes souterrains du Dévoluy, devenant l’expert de ces chourums qu’il connaît mieux que personne. A force d’arpenter le Dévoluy avec d’autres spéléologues, il leur est venu l’idée de lancer un concept hors-normes, unique en son genre : une via souterrata. C’est comme une via ferrata – un parcours d’escalade entièrement câblé -, mais version spéléologie, cela se passe sous terre, dans le noir et l’humidité d’une grotte, et c’est génial. C’est une première approche de la spéléologie accessible à tous, qui permet d’amorcer la descente dans les profondeurs du monde souterrain en toute confiance.

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Martinho, LE guide spéléo incontournable pour explorer les chourums du Dévoluy ! Un moment très sympa pour Marion (qui a pris cette photo) et moi

La via souterrata de la Tune avec Martinho

La via souterrata de la Tune est gratuite, accessible toute l’année librement. Mais si vous n’êtes pas spéléologue, je vous conseille vraiment d’y aller avec Martinho. Même si vous avez l’expérience de la via ferrata, ce qui est mon cas et celui de Marion.
Imaginez arriver devant le chourum de la Tune. Dehors, le ciel est bleu et le soleil brille. Dedans, c’est l’obscurité absolue. A quelques mètres de l’ouverture, il faut descendre dans un trou par une échelle, un véritable gouffre béant au-dessus de mètres et de mètres de vide, et on ne voit plus rien, c’est le noir complet. Dedans, aucun réseau, évidemment. Si votre lampe frontale cède, vous êtes perdu sous terre dans une obscurité absolue, et vous ne pourrez appeler personne. Il vous faudra attendre dans la grotte que quelqu’un d’autre emprunte la via souterrata et vienne à votre rescousse. Dedans, c’est humide, étroit, il faut passer par des boyaux et se frotter à la roche mouillée. Ce n’est pas techniquement difficile, mais c’est très impressionnant. C’est accessible à tous (à partir de 10 ans), encore faut-il savoir que faire et où aller.
Alors vous êtes vachement content d’être avec Martinho. Martinho avec son grand sourire, ses vannes, ses combinaisons intégrales de spéléologue qui vous protègent des frottements et de l’humidité, ses frontales superpuissantes et ses nombreuses batteries de rechange, son équipement adapté, son expérience de 25 ans de guide. Cela vous rassure, et vous allez passer un super moment sous la terre.

Vous descendrez dans des gouffres, ramperez dans des boyaux, traverserez des abysses, mais toujours relié à la rassurante ligne de vie. Martinho vous aidera à apprivoiser l’obscurité et le vide, à vous faufiler efficacement entre les rochers, et vous racontera des tas d’histoires. Une vraie belle expérience unique en son genre et tellement fun. En plus, la via souterrata est ouverte par tout temps, et là-dedans, pas de neige ni de pluie et une température constante – cela peut sauver une journée trempée !

Pratique : la via souterrata est accessible librement et gratuitement, mais si vous n’avez pas l’expérience et le matériel nécessaire, je vous recommande vraiment de faire appel à un guide. Pour 45 euros/adulte, 40 euros/ado, Martinho, guide génial, vous fournira tout le matériel (combinaison intégrale pour se protéger de la boue et du frottement, frontale, baudrier, longes) et surtout l’accompagnement avec histoires croustillantes et blagues bienvenues.

La source des Gillardes, le mystère du Dévoluy

Je vous parlais de la structure poreuse des roches du Dévoluy : l’eau s’engouffre dans les profondeurs à travers les chourums et les couches calcaires, et ne reste pas en surface, d’où l’aridité minérale du Dévoluy. Mais où va toute cette eau ? Elle doit forcément passer par un collecteur, une sorte de puits souterrain énorme qui rassemble toutes les eaux du Dévoluy. Mais personne n’a encore trouvé ce collecteur, dont la localisation et la forme restent un mystère – la géologie et l’hydrologie du Dévoluy n’ont pas encore livré tous leurs secrets ! Ce qui est certain, c’est qu’après son voyage souterrain, cette eau rejoint la surface à la source des Gillardes. Ce lieu poétique et fascinant, bordé d’immenses falaises, est la seconde exsurgence la plus importante de France, après celle de Fontaine-de-Vaucluse. Ici comme dans le Vaucluse, l’eau ressort après un long voyage souterrain qui demeure en partie inconnu et inexploré, et personne n’a pu sonder la profondeur exacte de la source. J’aime cette aura de secret qui nimbe la source !
Au nombre des mystères du Dévoluy, on compte aussi des bizarreries de tuyauterie : il paraîtrait que lorsque les Gillardes sont trop chargées, l’eau remonterait jusqu’au Puits des Bans et le trop-plein s’évacuerait par là…

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La source des Gillardes, photographiée par Marion Carcel

Grimper dans Le Dévoluy

Le Dévoluy est un massif qui se vit beaucoup à la verticale : en descendant en rappel dans les chourums, en dévalant les pentes vertigineuses des cavités les plus athlétiques, en glissant sur les pistes… Pourquoi ne pas grimper dans ce cadre sublime ? Massif plébiscité des alpinistes comme René Desmaison – qui a ouvert une spectaculaire voie de 600 mètres sur un pilier du Pic de Bure, qui reste un challenge aujourd’hui –, Le Dévoluy offre de superbes sites d’escalade. Nous avons grimpé à la falaise des Gicons – une magnifique expérience que je vous invite à découvrir dans mon article sur Le Dévoluy en été.

Continuer à explorer Le Dévoluy 

Je vous invite à découvrir mes autres articles consacrés à ce massif coup de foudre.

Le Dévoluy en hiver, avec du ski, des raquettes, de la motoneige, du poney, des tourtons et de belles adresses.

Le Dévoluy en été, avec du poney et des tourtons toujours, de la rando, de l’escalade, de la via ferrata, et de super spas.

dévoluy
Retrouvez mon article sur Le Dévoluy en été.

Il me reste encore tant à voir et à vivre dans ce massif magique, à commencer par la conquête de deux des géants, l’Obiou et le Pic de Bure… n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour suivre mes aventures dans les Alpes et ailleurs !

Un grand merci aux Hautes-Alpes et au Dévoluy pour ces deux séjours – un d’hiver, un d’été – qui ont scellé (dans une roche non friable et sujette aux éboulis) mon amour pour Le Dévoluy.

Cet article participe à l’action #EnFranceAussi, un RDV de blogueurs voyage traitant chaque mois un thème en lien avec le tourisme en France. Le thème de décembre 2022 était “Montagne“, proposé par mon amie Arthur & Thibaut, et je suis ravie de proposer les chourums du Dévoluy aux explorateurs curieux de nos belles montagnes françaises !

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